=>Séquence tendresse avec Ségolène Royal<=

=>Séquence tendresse avec Ségolène Royal<=
Dans le monde politique, on se prends des claques, on subit des attaques, des jalousies, des histoires mensongées.


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Un peu de tendresse ne fait point de mal, Ségolène l'a compris.
Ici, en se penchant pour caresser un petit animal innocensif dans ce monde brutal.


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J'adore cette photo qui représente la douceur, la sérénitié, la patience d'une femme.

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Ségolène, sachez que je vous aime et vous aimerais toujours.

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# Posté le dimanche 20 avril 2008 15:50

=>Marianne et Ségolène: Salon du livre, Porte-de-Versaille, Paris<=

=>Marianne et Ségolène: Salon du livre, Porte-de-Versaille, Paris<=
Alors que j'étais sur "Gretty image" afin de voir les nouvelles photos de Ségolène Royal.
J'aperçois une jolie fille au manteau rouge, un bouquet de rose et une femme exeptionnelle.


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Et oui, Marianne, c'est bien toi, les deux seules photos du Salon du livres, c'est toi qui fait la une avec notre chère Ségolène.
Et un cliché AFP, s'il vous plaît!!! Ce n'est tout de même pas rien.


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Marianne, sache que je t'aime fOr3ver!
Tu es une superbe amie que j'ai rencontré et une amitié s'est levé et ne s'arrêtera pas.


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# Posté le dimanche 20 avril 2008 15:34

Modifié le samedi 24 mai 2008 08:22

=>Aimé Césaire, un grand homme<=

=>Aimé Césaire, un grand homme<=
Ségolène Royal rends hommage à Aimé Césaire:

J'apprends avec infiniment de tristesse la mort d'Aimé Césaire, dans sa ville de Fort de France pour laquelle, jusqu'au bout, il s'est passionné. En ce jour de deuil, je pense à la peine de sa famille, de ses proches, de celles et ceux qui ont combattu et bâti à ses côtés, de celles et ceux auxquels il passa le flambeau en gardant, pour ses chers Foyalais, une attention et une écoute de tous les jours.

Je me souviens de sa main prenant la mienne à la mairie de Fort de France et de ces mots d'encouragement qu'en janvier 2007, il m'avait prodigués en me faisant ce beau et généreux cadeau : accepter la présidence d'honneur de mon comité de soutien. Je me souviens de la fierté et de la reconnaissance que j'en avais éprouvé. Elles ne m'ont pas quittée.

Une grande voix s'est éteinte, celle d'un homme de conviction, de réation, de témoignage, qui fut sa vie durant un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur l'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité.

Aimé Césaire n'est plus et déjà il nous manque mais sa parole incandescente continue de nous accompagner, portée par l'œuvre d'un immense poète qui ne se déroba pas au rendez-vous de l'histoire.

« Nègre » était une insulte, il en fit une fierté et l'étendard d'un combat pour la dignité et l'égalité vraie, que toujours il relia à l'émancipation de tous. Car il n'y avait pour lui de véritable universel qu'enrichi des singularités et des apports de chacun. « Ma bouche, écrivait-il dans le somptueux Cahier d'un retour au pays natal, sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir ». Il a tenu parole, fidèle au parti-pris de toute une vie.

Je me souviens d'avoir relu son Discours sur le colonialisme lorsqu'en 2005, il nous fallut contrer l'offensive négationniste d'un gouvernement qui osait affirmer les « bienfaits » de la période coloniale. Un demi-siècle plus tôt, Césaire avait déjà tout dit : « on me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemins de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés ». Et aussi cela que nous aurions tort d'oublier : les violences de la de la conquête coloniale et du système qui en a résulté, ont déshumanisé le colonisateur autant que le colonisé. Elles ont contribué à cet « ensauvagement d'un continent » dont l'Europe, devenue cible de barbaries rôdées ailleurs avant d'être déchaînées sur son propre territoire, fit à son tour la terrible expérience.

Lucide, Aimé Césaire ne le fut pas seulement sur les méfaits de ce qu'il appelait « la chosification » coloniale et son déni d'humanité. Il savait que les lendemains d'indépendance ne sont pas forcément radieux lorsqu'au temps épique de la lutte succède celui des choix et que doit prévaloir la vigilance contre le risque de nouvelles oppressions succédant aux anciennes. Son Roi Christophe, comme il l'a dit souvent, n'est pas seulement un héros haïtien aux prises avec lui-même et avec l'exercice du pouvoir mais « l'oeil grossissant » de tous les dilemmes post-coloniaux.

Lucide, Aimé Césaire le fut aussi, avec bien de l'avance sur ses contemporains, quand il prit ses distances avec le régime qui dépêcha ses chars à Budapest et trahissait, à ses yeux, une espérance fraternelle devenue alibi du despotisme.

Mais il n'était pas de ceux que les ruses amères de l'histoire et la difficulté du chemin conduisent à l'abandon, à la résignation, à l'acceptation du désordre des choses et de l'injustice si prompte à revêtir de nouveaux masques. Sa parole prophétique n'était porteuse d'aucun renoncement mais d'une haute exigence et d'une profonde humanité.

Voilà pourquoi, aujourd'hui, les fils et les filles de Césaire sont si nombreux de par le monde, écrivains auxquels il a ouvert la voie, militants dont il a fortifié les raisons, citoyens auxquels il enjoignait de toujours « concilier le possible et le souhaitable sans sacrifier l'un à l'autre, sous peine d'appauvrissement », hommes et femmes qu'il a aidés à voyager en eux-mêmes pour mieux comprendre le monde et tâcher d'y agir juste.

Sa langue effervescente a, comme le dit son ami René Depestre, fait œuvre de marronnage dans les veines d'un français qu'il a su recréer et rendre hospitalier à des mots, des sons, des formes, des rythmes qui sont aujourd'hui notre patrimoine littéraire commun. Il n'aimait pas ce qu'il appelait « la littérature des mots d'ordre ». Il croyait au pouvoir d'une langue de haute tenue, audacieuse et rebelle. Il voulait que son théâtre donne la poésie à voir. Il s'adressait à tous sans jamais en rabattre sur l'impétueuse beauté de textes écrits, disait-il, dans les plis et les interstices de l'action, sans jamais simplifier l'humaine complexité dont est tissée l'histoire.

Il en appelait aussi à entendre ce qu'il y a derrière les mots, à commencer par cette soif d'égalité qui le conduisit jadis à défendre la départementalisation puis à tirer les leçons de ses promesses mal tenues. Député, son verbe subjuguait même ceux qui ne partageaient pas ses idées. Maire de Fort de France, il voulut pour les Foyalaises et les Foyalais le bien-être et des conditions de vie dignes. Il racontait comment, élu sans l'avoir vraiment voulu, il s'attela à la tâche en commençant par des travaux d'assainissement, jusque là délaissés, et en voulant pour chacun le droit à un toit décent. Jamais il ne se lassa d'arpenter sa ville et d'écouter ses habitants.

Il tenait la culture pour vitale et la voulait bien commun, partagé entre tous. Car elle est, disait-il, ce que l'humanité a inventé « pour rendre le monde vivable et la mort affrontable ».

Cette vie droite qui fut celle d'Aimé Césaire, cet engagement auquel il resta obstinément fidèle, cette fermeté de conviction qui jamais ne s'abaissa en sectarisme borné, ce refus vibrant du mensonge et du mépris, cette mise en garde contre « les vainqueurs omniscients et naïfs » qui se trompent et nous trompent, cette éblouissante leçon d'humanité qu'il nous laisse en héritage, à nous d'en être dignes.

Merci, cher Aimé Césaire, de nous avoir donné, par votre exemple et par votre œuvre, le courage de penser loin des poncifs et d'agir pour le seul motif qui vaille : humaniser, ici et maintenant, un monde tenaillé par l'inquiétude et balafré de violences, dont les peuples ont soif de justice et de fraternité.

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"Laissez vos messages d'amitié à Aimé Césaire"


# Posté le vendredi 18 avril 2008 17:01

=>Ma France que j'aime<=

=>Ma France que j'aime<=
Mon pays de coeur

Des châteaux, un partimoine historique riche, des paysages d'une beauté sublime.

Une politique

Une carte au Parti Socialiste

Une engagement

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France, toi qui m'a fait découvrir tant de chose

France, toi qui m'a donné cette passion

France socialiste, toi que j'aime avec raison

France Présidente, c'est pour 2012

France, pourquoi pas une double-nationalité

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***Que pensez-vous de la France???***

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# Posté le vendredi 04 avril 2008 16:27

=>Sauver le Marais Poitevin: un défi de Ségolène Royal<=

=>Sauver le Marais Poitevin: un défi de Ségolène Royal<=
Près de 4.000 personnes ont participé samedi à une marche dans les Deux-Sèvres et en Vendée pour "sauver le Marais poitevin" avec Ségolène Royal (PS), présidente de la région Poitou-Charentes et d'autres élus locaux.

Deux cortèges sont partis simultanément d'Arçais (Deux-Sèvres) et Damvix (Vendée) pour se rejoindre au coeur du Marais afin de protester contre la décision du gouvernement de suspendre la procédure de labellisation du Marais poitevin en parc naturel régional engagée en 2002.

Le cortège d'Arçais était conduit par Ségolène Royal et celui de Damvix par Jacques Auxiette, président de la région Pays de la Loire. Les manifestants ont marché derrière une banderole "sauvons le Marais poitevin".

"Le Marais nous appartient. Nous ne nous laisserons pas faire", rappelle Ségolène Royal. "Il y a un gouffre entre le discours du Grenelle de l'environnement et les actes du gouvernement qui nous traite de façon désinvolte. Nous avons été méprisés".

Une pétition lancée sur internet par la coordination pour la défense du Marais a recueilli plus de 7.000 signatures, selon les responsables qui se sont félicités de la "forte mobilisation" de samedi.

Le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo a justifié le refus du gouvernement par le fait que le nouveau projet présenterait "une extrême fragilité juridique, à même de compromettre la viabilité du futur Parc, alors que la solidité juridique est la seule condition de sa réussite".

Le Marais poitevin, espérait, grâce à une nouvelle charte environnementale, reconquérir le label "Parc naturel régional" qu'il avait perdu en 1996 pour non-respect de sa charte de l'époque.

Cette zone humide de 100.000 hectares qui s'étend sur les trois départements de Vendée, des Deux-Sèvres et de Charente-Maritime, est surtout connue pour sa "Venise verte", un entrelacs de 400 km de canaux, conches et biefs qui attire chaque année 700.000 touristes dans la région de Niort.

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Mon avis personnel:


Madame Ségolène Royal veut sauver ce Marais s'étendant sur les déaprtements des Deux-Sèvres et de la Vendée.

A l'époque déjà, François Mitterand (ancien Président français 1981-1995), lui avait confié de l'argent afin de protéger cette réserve naturelle.

Le Marais Poitevin a été sauvé d'une autoraute qui aurait dût le traverser. Ceci grâce à Ségolène Royal.

La politique, c'est pas seulement les grands dossiers économiques, mais aussi le concret, l'environnement.
Le pragmatisme de chacun fait avancer le monde.

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***Quel est votre avis sur la politique de l'environnement?

# Posté le mardi 01 avril 2008 16:21